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  • N.R.

Salon d'Automne de Lyon 1969


1969-10-4 Livre salon d'automne de Lyon
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LEMERRE Jacques ; images / D'un fait à son évidence, le cheminement suppose un dépouillement du regard. Formules allusoires de certains rythmes de dépassement.


LIMERAT Francis ; champs / Le regard dans son trajet, recouvre la clandestinité qui subroge aux rivages l'ampleur d'un territoire autonome ; l'image et le mot s'accordant à réifier leurs significations.


MARTINEAU Gérard ; attirail / No good, no sueno.


(LE) MODULE (Jacques BARRY, François CHENUE, Michèle COUTIER) ; structures / La contexture et le matériau déterminant une respiration, traitement de l'espace dans ses fonctions organiques ; La pratique d'une création collective devant rompre la dissolution de l'œuvre et de la vie dont elle est issue.


PASQUIER Michel ; collages / D'un simple report de faits, de la répartition d'un certain grouillement de l'actualité, il est possible d'authentifier la notion de paradoxe.


SAINT LOUIS Roger ; ouvrages / Traitement du regard dans ses activités naturelles. Tentative, par le truchement d'une sémantique des harmonies colorées, de renouvellement d'un langage universel.


VALENTINER Peter ; images / Les circonstances concourant à neutraliser leurs propres significations, il s'établit dans leur report la plus stricte équivocité. Circonstances violentes qui, réduites à leurs plus simples propositions, instaurent une poésie du flou ; à la limite ne pouvant qu'apparaître sous la forme d'un camouflage.


VAN HOLTHE Jan ; sculptures / La récupération de certains déchets amorphes impliquant de reproduire le mécanisme de leur détérioration, transfert d'un processus à l'éclatement de ses forces constituantes ; comme autant de vigies et de racines dans la dépossession du sens de nos rapports quotidiens.


Charles Le Bouil

Tours, octobre 1969


 

Un cri dans la nuit... Il dérange notre univers familier, notre quiétude. Mais au siècle de Céline et de Piaf, ce n'est plus la virtuosité, l'habileté, la perfection technique qui nous touchent, c'est l'authenticité du message.


Celui de Gimelle est chargé de tout ce que l'on demande à l'œuvre d'art : « l'invention sans frein, la liberté totale, la brûlante tension mentale ». Et ce cri nous transperce.


Un cri dans la nuit... Il en est qui ferment les fenêtres, se bouchent les oreilles quand on appelle « au secours ». Ils essayent de se rendormir.


Mais pourront ils oublier la peinture de Raymonde Gimelle ?


André Mure


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